Nissan Navara 2020 : Essai routier & Avis



Qu’est-ce que c’est ?

Le Navara de troisième génération de Nissan reste l’un des meilleurs pick-up à conduire, même six ans après sa mise en service.

Il n’y a pas de changements mécaniques à signaler ici, mais il y a des modifications visuelles, de garniture et de spécification avec l’introduction de cette variante N-Guard Double Cab (dont je ne peux pas dire le nom sans une fleur française, comme si j’allais arbitrer un match d’escrime. Et maintenant, vous ne le pouvez pas non plus. Désolé).

À l’extérieur, on peut choisir parmi quatre nouvelles couleurs, quelques nouveaux autocollants et, sur le quai de chargement, une nouvelle doublure de lit vaporisée, légèrement douce pour absorber les chocs et les bruits, comme il convient à l’un des pick-up les plus civilisés du marché.

A quoi ça ressemble ?

Lorsque cette génération de Navara est entrée en production en 2014, elle l’a fait avec une suspension à cinq bras et des ressorts hélicoïdaux à l’arrière, plutôt qu’avec les ressorts à lames de tous ses principaux rivaux, et s’est donc fixé comme objectif d’être la plus proche de la voiture à conduire – à tel point que Mercedes-Benz a basé la Classe X sur elle, bien qu’elle se soit arrêtée lorsque personne ne l’a achetée.

Il conserve cependant un essieu arrière solide, une charge utile de 1 100 kg, favorable aux véhicules commerciaux, et une limite de remorquage de 3 500 kg. Son coût global est de 37 250 € (sur la route, TVA comprise), ce qui est compétitif dans ce segment du marché.

A l’intérieur, on trouve des coutures bleues contrastées et un nouvel éclairage de la zone des pieds qui brille sur les nouveaux tapis de sol. Tout cela est très subtil, mais il n’y a pas besoin de trop d’embellissement, étant donné que le tableau de bord semble avoir été retiré de n’importe quelle voiture Nissan.

Des améliorations ont également été apportées au système d’info-divertissement : un écran tactile 8.0in qui n’est pas trop complexe à naviguer et qui fait office de miroir du téléphone. C’est le plancher élevé pour les passagers et le réglage de la direction en râtelier qui font qu’il ne s’agit pas d’un SUV ordinaire.

Pour conduire, le Navara reste tel qu’il était, avec un grondement lointain de son moteur diesel de 2,3 litres et 187 ch. Il passe ici par une boîte de vitesses automatique à sept rapports, qui est préférable à la manuelle à six rapports à longue course. Il y a le volant qui oscille sur les bosses et la conduite à vide est un peu excitante, mais n’oubliez pas qu’il s’agit d’un pick-up à double cabine, et que pour l’un d’entre eux, il est raffiné, habitable et un respectable croiseur d’autoroute.

Dois-je en acheter un ?

Le Ford Ranger est un peu plus agréable à conduire (ces choses sont relatives) et il y a une nouvelle Toyota Hilux à envisager également, mais le Navara reste un ensemble attrayant.

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