BMW Série 5 Touring 530d 2021 : essai en France



Qu’est-ce que c’est ?

Dans la bataille des bottes, la BMW Série 5 s’est toujours inclinée face à sa grande rivale Mercedes-Benz Classe E. La version liftée de la Série 5 n’est pas différente. Cette version liftée de la Série 5 n’est pas différente, car la Mercedes dispose toujours d’une soute à bagages plus grande de 80 ou 120 litres, selon la disposition des sièges.

Mais si votre liste de critères personnels va au-delà d’une simple comparaison de la baie de chargement, alors la Série 5 a toujours été à la hauteur de la grande Merc. La version que nous avons testée ici est la 530d Touring, équipée du moteur diesel à six cylindres en ligne de la firme bavaroise, qui développe 282 ch et 479 lb-pi. Le sprint 0-62mph prend 5,6sec, un autre chiffre qui est un peu plus bas que la Classe E.

Elle bénéficie désormais de la technologie mild-hybrid (auparavant, elle n’était proposée que sur la 520d), avec un générateur de démarrage de 48 V qui permet à la voiture de s’engager dans une intersection avec le moteur éteint. Cette technologie permet également d’augmenter temporairement la puissance de 11 ch.

Le look de la Série 5 a été revu, avec une calandre plus large et plus haute, des feux retravaillés à l’avant et à l’arrière, et des embouts d’échappement trapézoïdaux. Le niveau de finition le plus populaire – M Sport – reçoit de nouvelles jantes en alliage. À l’intérieur, l’écran d’infodivertissement est passé à 12,3 pouces et il est doté d’une nouvelle connectivité, y compris des mises à jour en temps réel.

Un conseil : évitez la peinture blanche si vous choisissez la ligne Shadow avec un contenu étendu, car elle donne à la calandre noire un aspect trop prononcé et trop mignon, et nous savons tous où s’arrête cet argument stylistique particulier à BMW.

Comment c’est ?

Sur la route, la Série 5 liftée se comporte comme on pouvait s’y attendre, avec une expérience légèrement plus axée sur le conducteur que la Classe E. La direction a un peu plus de poids et de sensations, tandis que le châssis est plus vif. La direction a un peu plus de poids et de sensations, tandis que le châssis est plus vif.

Le moteur a du punch et, comme tous les gros diesels modernes, il offre une poussée continue de couple en permanence. C’est un moteur doux, bien qu’il ne soit pas aussi silencieux que celui de la Merc.

Mais le penchant plus enthousiaste de cette voiture se fait au détriment du confort. Elle se comporte bien sur l’autoroute, mais en ville et sur les routes secondaires, le claquement et le grincement continus que l’on ressent dans l’habitacle ne sont pas rassurants, et ce malgré la suspension adaptative de la voiture. La Merc est plus soyeuse. Oui, il lui manque peut-être un peu de maniabilité, mais la Classe E est une voiture plus facile à vivre, que vous ayez ou non beaucoup de matériel à transporter.

Dois-je en acheter une ?

La Série 5 facelifted reste un break extrêmement talentueux, avec son look et sa connectivité retravaillés, et le moteur est toujours une perle, avec toute la puissance dont vous avez besoin pour n’importe quel type de voyage.

Mais pour moi, la conduite instable la laisse tomber. Elle n’offre pas une tenue de route exceptionnelle, mais elle rend un voyage moyen trop perturbé. La dernière Classe E semble être une proposition plus ronde.

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